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Ensemble, on fait bloc!

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Afin que chaque syndiqué puisse participer à la préparation du 49ème congrès confédéral, la Cgt a mis en place un forum internet, un outil de débats à la disposition de tous les syndiqués.

En savoir plus?
Tous dans l'action le 13 juin!
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    La participation de la Cgt à la Marche des Fiertés ne participe ni d'un effet de mode ni d'un supplément d'âme destiné à donner le change et à considérer que notre engagement dans cette lutte est suffisant. Loin s'en faut et nous le savons bien.


    La lutte contre les discriminations, contre toutes les discriminations, sans exclusive, est non seulement un devoir humaniste élémentaire, c'est aussi un enjeu social et culturel de première importance.


    Derrière chaque discrimination, ce sont autant d'injustices, de mal-être, de souffrances qui sont vécus. Ce sont aussi des ferments d'incompréhension et de division savamment distillés et entretenus dans le but d'opposer les salariés, de casser les solidarités et les convergences de luttes.


    L'homophobie est une forme de racisme qui appelle comme le sexisme ou l'antisémitisme vigilance et riposte. Chaque fois qu'elle s'exprime ouvertement ou insidieusement, dans et hors de l'entreprise, elle doit être dénoncée et combattue avec la plus grande fermeté.


    Or, l'homosexualité demeure un sujet sensible, de méconnaissance, de railleries, de controverses et parfois de rejet total.


    Sous la pression idéologique des défenseurs d'un certain ordre moral, sous le poids des cultures et de l'inculture, le monde salarié est traversé de réactions diverses, d'interrogations, de désapprobations qui handicapent sa capacité à agir, à s'opposer aux injustices commises, quelques-uns allant parfois jusqu'à souscrire et participer au dénigrement, aux insultes et aux violences.


    La CGT, ses militantes et ses militants se doivent de contribuer à faire reculer ces idées rétrogrades et dangereuses, et d'être aux côtés de celles et de ceux qui sont victimes d'agressions et de discriminations relatives à leur homosexualité.


    Cela nécessite qu'au sein même de l'organisation syndicale soient levées les idées fausses, les frilosités, les acrimonies qui entourent cette question jugée parfois tabou et, ce faisant, empêchent ou freinent son action.


    Il ne s'agit pas pour l'organisation syndicale de s'ingérer dans l'intimité des salariés mais d'être à l'écoute des problèmes qu'ils rencontrent, d'être présente dans la lutte pour l'égalité des droits, la conquête de droits nouveaux et l'émancipation de toutes et de tous par-delà les différences et les modes de vie.


    Parce que l'homophobie entend stigmatiser les individus, les inférioriser, la lutte contre cette violence ne peut souffrir aucun accommodement ni atermoiement ; la CGT est bien décidée à y prendre toute sa part.


    C'est pour cela que la Cgt appelle l'ensemble des syndiqué(e)s et des salarié(e)s à participer à

 

la Marche des Fiertés,

Samedi 6 juin 2009

14h00 Peyrou

 

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Communiqué de presse


Les mesures avancées par le gouvernement pour faire face à la crise, visent encore à favoriser les responsables de cette situation catastrophique et à faire payer les pots cassés à celles et ceux qui en sont les victimes.

Surmonter la crise actuelle implique des mesures urgentes en faveur de l’emploi, des salaires et du service public. Sur tous ces points, l’Etat se doit de montrer l’exemple.


C’est particulièrement vrai pour notre région du Languedoc-Roussillon, caractérisée par une forte précarité sociale et une forte croissance démographique :


- avec un taux de chômage de 11,2% au 4ème trimestre 2008, le Languedoc-Roussillon demeure la région de France métropolitaine où le taux de chômage est le plus élevé ! Autre signe de la forte précarité sociale qui touche notre région : 10,8% de la population bénéficient de la CMU (6,8% au niveau national).


- depuis 1975, la population régionale augmente plus vite que la moyenne nationale (0,9% contre 0,37%). Résultats de cette pression démographique, les effectifs explosent :

 

 Depuis 1996: + 6,6% pour l’Académie de Montpellier (- 6,2% pour la France métropolitaine). Notre académie est l’une des rares dont les effectifs de collège sont en hausse. Ainsi avec une moyenne de 24,5 élèves par classe, l’écart se creuse par rapport à la moyenne nationale (24 élèves par division). Idem en lycée où en 2007 le nombre moyen d’élèves par division est de 29 contre 28,3 dans le reste du pays.


Cette poussée démographique alliée à une forte dégradation de la situation de l’emploi, font que les besoins en termes d’Education sont beaucoup plus importants pour notre région que dans le reste du pays !


Pour sortir notre région de la crise et pour répondre aux besoins croissants des populations, le Ministère de l’Education nationale doit mener une politique de l’emploi ambitieuse.

Pour l’emploi et la qualité de notre service public, nous demandons :
 

- le renoncement aux 30.000 suppressions de postes.

- un recrutement des personnels permettant une baisse des effectifs par classe et un alignement des effectifs par division conforme à la moyenne nationale.


- le recrutement de personnels qualifiés de CPE et de véritables assistantes sociales dont la complexité des missions ne peut être assurée par des personnels précaires non qualifiés (médiateurs de la réussite).


- le recrutement de médecins du travail pour assurer le suivi de la santé des personnels enseignants (actuellement, 3 médecins pour toute l’Académie, c’est inadmissible !)


- la création d’un véritable corps de remplaçants pour le second degré à l’instar des brigades de remplacement du 1er degré


- le renforcement des dispositifs RASED


- une amélioration de la qualité de l’emploi avec des mesures de justice sociale pour les salariés précaires.


L’Education Nationale et notre jeunesse ont besoin d’emplois


Rassemblons nous

le 26 mai 2009, à  17h30

  Rectorat de Montpellier

 

 

Téléchargez le tract pour la mobilisation du 26 mai


Une centaine de manifestants s'est retrouvée le mercredi 13 mai place de la Comédie à Montpellier  pour soutenir la campagne jeunes majeurs de RESF.

Il s'agissait de mettre sur la place publique les cas de ces jeunes étudiants arrivés en France enfants ou adolescents, qui y ont suivi leur scolarité et qui, devenus majeurs, se retrouvent sans papiers, confrontés à un refus de régularisation, et sous le coup d'une obligation de quitter le territoire français.

Les lois sur l'immigration doivent être revues pour sauver ces jeunes majeurs expulsables d'une situation d'autant plus révoltante que simultanément, avec la politique d'immigration choisie, la France pille la matière grise des pays pauvres.


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